Sur le site de Marco Pantani, on peut lire ce témoignage touchant d’un de ses amis : « Je suis à peine rentrée de Rimini. Nous avons participé à l'identification du corps : Marco était nu, seulement couvert d'un drap, le visage serein, le bouc soigné, une ébauche de sourire. Je lui ai pris la main et je l'ai caressé. J'ai pris son visage entre mes mains, je lui ai dit : je t'en prie, réveille-toi Marco, réveille-toi Marco ». Cette personne poursuit ainsi : « Je ne crois pas qu'il se soit donné la mort. Je crois qu'il s'est retrouvé seul et qu'il a eu un malaise, peut-être avait-il abusé des antidépresseurs ces derniers temps. Peut-être est-il tombé et s'est-il cogné la tête contre le sol. Seule l'enquête et l'autopsie nous permettront de dire ce qui s'est passé. Je suis sûr qu'il ne prenait ni cocaïne, ni rien de ce genre. Ils nous ont rendus fous, ça a été terrible ! »
Depuis dimanche matin, le juge d'instruction de Rimini, Paolo Gengarelli, a fait comparaître les témoins afin d’essayer de reconstituer les dernières heures du coureur. La propre soeur de Marco, Manola, a témoigné en pleine nuit.
Le dernier contact de Pantani avec le monde aurait été un coup de fil passé à la réception de l’hôtel où il séjournait, autour de onze heures du matin le samedi 14 février. On sait par ailleurs que Marco annonçait chaque jour auprès de l’hôtel qu’il prolongeait encore son séjour. Séjour cloîtré. Le dernier contact direct avec des gens, le coureur l'aurait eu le soir du 13 février avec quelques joueurs de basket de Rimini qui logeaient dans la chambre voisine, peu de temps avant d'aller au lit. Le médecin légiste ayant estimé la mort de Marco à 16 heures samedi 14 février, la vie du champion demeure un vide pour ces quelques heures de solitude, ces dernières heures que Marco a passées seul avec lui-même dans un état probable d’une détresse infinie. Des feuillets ont été retrouvés dans sa chambre, d’après une source policière, mais il ne s’agirait pas d’une lettre de suicide, plutôt des considérations désabusées sur le cyclisme et sa descente aux enfers. On y peut lire qu’il se sent incompris de tous, jusque par sa propre famille, qu’il se sent victime d’un complot, et peut-être cette phrase : « Je suis resté seul ».
Nous n’avons pas le désir ici de faire l’enquête. Mais ces quelques considérations sont pour mettre en exergue la solitude où Marco était prisonnier, une solitude qui n’a pas duré que quelques heures ou quelques jours, mais une solitude de paria où le monde l’a poussé après l’avoir mis sur les nuages.
Alors quoi ? On n’est pas dans la tête d’un homme désespéré, on ne sait pas ce qui préside véritablement à son mal-être, mais nous, nous savons bien que ses tourments de champion martyrisé n’y est pas étranger. L’acharnement médiatico-judiciaire mené sans ménagement contre un homme qui a payé pour un système fait absolument fi de ce que peut être la vérité et de ce qu’est un être humain. Pantani est tombé, semble-t-il, parce qu’il fallait bien qu’il tombe, lui la forte tête, qui parlait plus haut que les sponsors, lui qui a peut-être eu en effet des résultats sanguins irréguliers, mais sur qui les foudres se sont abattues comme le ciel tombe sur les Gaulois.
Quelle sorte de mépris doit-on avoir pour l’humanité lorsqu’on se voit ainsi traîté ! Et l’on voit son nom, jadis adulé et mis à l’égal de celui des dieux, collé sur la banquette d’un accusé. Pourquoi, pourquoi a-t-on manqué d’enthousiasme à son retour au vélo après les tourments ? Oui, la presse s’est précipitée, mais l’avons-nous encouragé, le sourire aux lèvres, la tape sur l’épaule ? Nous aurions dû pleurer de joie à son passage, qu’il fût 1er ou dernier. Un champion est toujours premier. Et on l’a laissé seul.
Que ceux qui sont responsables de tels actes se reconnaissent et baissent la tête car l'ignominie a des limites. De tout temps l'humanité a connu de tels évènements avec des personnes de grande valeur. Marco était un grand champion, un grimpeur comme on n'en verra pas avant longtemps, il faisait de l'ombre à certains, donc il fallait l'anéantir par tous les moyens et les forces du mal sont puissantes. Les moyens utilisés pour lui couper les ailes ne lui laissaient aucune chance car il atteignent la personne au plus profond d'elle même plus le temps passe et plus le piège se referme, la victime se débat, lutte et s'épuise juqu'a l'anéantissement total. Marco a quitté se monde où la dignité humaine est en faillite, l'ange de la montagne est parti vers le plus haut sommet qu'i repose en paix dans l'éternité et que tous les bavards et les calomniateurs respectent sa mémoire. Marco, pour la plupart d'entre nous tu resteras toujours un grand homme du cyclisme.
Jacques TURCHET
marco tu as tj etais mon idole et je ne serait jamias t oublier mais si tu est parti, je regarde encord t es victoir et ta force de vivre. personne ne t arrivera a la chevie tu est tu resteras pour moi le plus grand coureur que je n ai jamais connue
Marino
Enfin !
Il aura ete longtemps le seul paria dans le milieu du cyclisme. Ca me fait bien rigoler aujourd'hui de lire les commentaires de certains grand Messieurs comme Bernard Thevenet ou Jean Marie Le Blanc...Ils n'ont jamais tendu un doigt a Marco alors qu'ils avaient les bras grands ouverts pour M. Lance Armstrong. Nul n'est dupe ! Armstrong n'etait que l'elu...le symbole des 'Coureurs propres'...des soi-disant coureurs qui carburaient a l'eau et au jus de betterave ! Et tout cela...pour la credibilite d'un sport propre.
Le cyclisme pro...cela fait 4 ans que je m'y interresse plus...le jour ou certains hypocrites ont decide de faire porter le chapeau a un seul homme. N'est-ce pas bien triste tout cela ?
Qui oseras continuer aujourd'hui a clamer 'Marco la brebis galeuse' et 'Lance le champion' ? ? ? Je ne vois que M. Merxx...
Les gens ne peuvent pas comprendre ce qui c'est passé dans la tête de Marco à partir de Madona di Campiglio.....le vélo était la vie que Marco avait choisit.....une vie comme toute vie parcemée d'épreuves......de chutes et de défaites.....mais surtout de grande victoires fruit d'une "grinta" exceptionnel pour un champion exceptionnel....avec ces attaques il a redonné le vélo au vélo.....il a donné envi de regardé et d'admiré ce sport.....il a réinventé le vélo. Et comment a-t-il été remercié....tout d'abord en étant montrer du doigt comme étant un lache et tricheur du peloton. Ensuite en étant mis à l'écard et rabaissé plus bas que terre lui qui voulait atteindre les cieux. Mais toute cette histoire est résumé en un seul mot : honneur. Car la comme il le dit lui même il a surmonté de nombreuses épreuves mais en le montrant du doigt pour lui faire porté le chapeau d'un sport qui devenait malsain.....cette fois ils ont porter un coup à son honneur.
Alors pourquoi tout simplement assumer toutes ces accusation ? La vérité est la Marco a toujours nié les faits mais n'a jamais pu y échappé. Prennons pour exemple un coureur comme Virenque : accusé lui aussi...un petit peu victime lui aussi du système mais voila.....Virenque a assumé pourquoi pas Marco alors.....personnellement je pense que la réponse est évidentes ses accusation a tort ou a raison (mistère) ont anéanties la carrière du plus grands grimpeur de l'histoire puis l'on ensuite obligé à se retirer seul à Rimini, toujours seul....
Et aujourd'hui on se rend compte que peut-être Amstrong est dopé ? Mais c'est belle est bien Pantani la vrai victime de ce fiasco soprtif.
J'aime énormément le ciclisme et j'espère qu'il y a au moin un coureur sain dans le peloton (Basso ?).
Rien ne vaut la vie d'un homme....les hautes instances du ciclisme et de la justice l'on oublier.....et le pirate est parti pour un voyage sans retour. Addio Marco.....
Est-ce une perception ou une forte impression ? je pense qu'à ce jour il ya eu peu ou pas d'investigations sur le cas Armstrong, rare furent les gens de la presse à questionner le phénomène américain. Lorsque l'on prend le temps d'examiner les cas de disqualifications des bons coureurs potentiellement (ou franchement) prétendants à la première place sur le podium du tour de France, il y a de quoi alimenter plus d'un doute sur le maintient de Lance Armstrong en tête sur sept Grandes Boucles consécutives. D'abord Ian Ullrich, puis le carnage Festina, Marco Pantani (à ce moment était assurément plus fort que Lance en montagne)... Alexander Vinokourov, j'en passe. Les cyclistes d'arrière plan ne représentait pas de trop de crainte pour M. Armstrong donc c'était pas inquiétant outre mesure. Est-ce que les "sponsors" américains ont fortement contribuer à rehausser le Tour de France donc il s'avérait à ce moment de ne pas heurter la Machine à fabriquer un nouveau héro ? ... un américain par surcroît. Ça me laisse un mauvais goût de show arrangé à l'avance. Même les gens qui commentent la compétition aujourd'hui n'oseront pas sortir de leur habituel diplomatie journalistique ou leur douteuse admiration pour Lance Armstrong. Pour moi qui suit le Tour depuis mon plus jeune age du temps des Poulidor, Mercxk, Thévenet j'était accro à ce mythique sport.. les seules années où j'ai eu une difficulté énorme voir même un dégoût à seulement consulter les articles des quotidiens sportifs traitant du Tour c'était lors des années de l'aigle dopé Armstrong. Ça ne colle pas et ça ne collera jamais de faire admettre la légitimité de ses sept victoires - en attendant de nouveaux faits discréditant tout ce qui entoure les miraculeuses victoires / je garde bonnes mémoires des prouesses de M. Pantani, Virenque et autres superbes machines humaines sacrifiées pour rien du tout.
J.F.L. un vrai cycliste non parfait - non altéré
Comme toi, quand je pouvais le faire j'attaquais de loin et je gagnais, quand je t'ai vu à la 'télé' j'ai repéré ta classe et ta générosité, sans calcul, sans avoir peur de perdre. Amoureux du cyclisme tu lui as tout donné. Dimanche 26 juin 2005 j'étais à Aprica, comme toi j'ai monté le Gavia, puis le Mortirolo, puis le Santa Cristina. Enfin comme toi, j'ai juste partagé TES routes mais pas tes exploits, même si avec mes 39 ans, j'avais le coeur léger de le faire en ton honneur et en celui de tes parents qui étaient présents. Tes parents t'aiment, comme beaucoup de fans, seulement eux ne peuvent plus te le dire, ni te toucher, ton nom raisonne chaque jour dans leur tête. Ils ont peut être été maladroits avec toi, comme le sont tous les parents et chaque jours tes admirateurs, implicitement, leur rapelle leur part de responsabilité de n'avoir pas su te dire qu'ils t'ont toujours aimé. Quand j'ai passé la ligne d'arrivée, j'ai eu conscience que grâce à toi je venais aussi d'obtenir la plus belle journée de vélo de ma vie.
Quand reviens tu ?
Karl COUDRE