Les choses de la vie ce matin sont à l’image de ma vision soudaine du monde, misérablement tristes et amorphes. Les couleurs de l’arc-en-ciel sont tombées et le gris chagrin a envahi la vie. La représentation que je m’en fais n’a plus grand-chose de dynamique. L’un de mes fantasmes vitaux, du moins ce qui en était l’âme et le socle, s’est purement évanoui à mon insu dans la vacuité du cosmos. On ne peut supporter sans faiblir la disparition de ce qui (...)