
Ah bon vieux Marco, ce jour là, ce fut un des premiers où tu commenças à te révéler aux yeux du monde entier, mais jamais dans nos coeurs tu n'en resortiras. En 1994, sur le Giro tu avais déja montré le bout de ton nez, dans plusieurs bosses, mais tu éclatais véritablement, ce jour-là.
Un grand bonhomme, Indurain tu affrontais ce jour-là, et un grand bonhomme tu battais. Un grand bonhomme, Indurain tu déconcertais ce jour-là, et un grand bonhomme tu devenais. Tu te prénommais Marco, nommais Pantani, et tu allait à tout jamais marquer de ton empreinte le cyclisme et sa légende, en devenat un mythe.
Marco c'était révéler aux yeux de tous avec un coup de pédale, qui selon des regards aguerris pouvaient même rentrer dans la légende, en remportant de belles victoires, et faisant de grandes et belles choses, si ce n'était pas déja fait. Car, il était évident que le mythe du grand grimpeur, ce petit lutin le possédait. Cela ne faisait aucun doute, à l'image de son coup de pédale. Petit par la taille, il était, mais sans aucun doute grand par le talent il demeurait, et demeurera toujours.
Cet homme là, était doté d'un coup de pédale et d'une position de danseuse à l'attaque des bosses, si pur, et si caractéristique du mythe du grimpeur, qu'il ne pouvait que rester gravé dans nos mémoires, et marquer son nom d'une grande trace la légende du cyclisme.
Lorsqu'il décidait de partir dans une bosse, il ne faisait que décoler et déconcertait de suite toutes éventuelles ripostes d'autres coureurs. Personne ne pouvait l'arrêter, lorsqu'il avait décider de partir à vitesse grand V, même pas un monstre sacré de la byciclette comme Indurain.
Il se révéla au monde entier sur le Tour en 1995, en gravant son nom sur les trés prestigieuses tablettes des sommets des étapes des Alpes, et qui plus est celle de l'Alpe d'Huez, la classe non ! Dans les cols, les années suivantes, il ne cessa de nous émerveiller.
L'Italie attendait un vrai champion. Bien entendu, étant l'une des meilleurs nations du cyclisme, elle possédait de grands coureurs, mais n'étant jamais rassasier, et en voulant toujours plus, elle ne se contentait pas de grand coureurs, elle voulait un vrai champion.
C'est à dire, un champion pur et dur, à l'image amblématique, que dis-je, à l'apparence et l'effigie d'un mythe, d'une légende, tel Fausto Coppi. Et ceci, elle le trouva en la personne de Pantani. Son physique, n'était peut-être pas trés impressionnant, mais il était si caractéristique du pur grimpeur.
De plus, et étant également trés important, son image, elle n'était pas trés courante, mais plaisait néanmoins. Ce petit coureur au look de pirate, avec son bandana, son sourir aux dents pointus, et son aire si caractéristique lorsqu'il montait les bosses. Il déclarait monter les bosses pour son plaisir, et ça ce voyait quand il était filmé en gros plan dans l'effort. C'était son terrain, la montagne, la grimpette, c'était son lieu de prédilection. Les pentes ardus tant redoutées, étaient devenu son terrain, et la montagne, sa muse.
La partie d'un parcour, ou d'une étape, que de nombreux coureurs redoutaient, lui, il l'attendait avec impatience sachant qu'il pouvait s'y exprimer, s'y faire plaisir, donner un beau spectacle et de belles images aux spectateurs, ainsi qu'émerveiller ses supporters, les gratifier pour leur soutient d'un nouvel exploit.
Malheureusement, dans sa vie, tout ne fut pas sans obstacles, au contraire je deverais même dire que sa vie n'a été que semé d'embuches, sa vie était telle un champ de mines sur lesquelles il sauta à plusieurs reprises, et malgrés quelques esquives de sa part, ses obstacles auront eu raison de lui.
En dix ans, il connu une carrière contenant, des haut sommets, et des grands moments de solitudes.
Alors qu'il commençait d'exploser au grand jour, une voiture le percuta, quelques jours après avoir été sur le podium du championnat du monde à Ruimina. Ensuite après avoir retrouver les sommets ; sommets étant un doux euphémisme lorsqu'il qualifie un doublé Giro - Tour de France en 1998. Puis étant à deux jours près de réinscrire son nom, de se succéder au palmarès du Giro en 1999, les instances décidèrent de le stopper pour une présomption de dopage, le privant ainsi de son Giro.
C'est ansi que l'on brisa un grand monsieur du cyclisme, petit par la taille, mais grand par le talent. Je dis briser, car ce jour-là, le 5 juin 1999, Pantani cessa d'être Pantani. Les victoires d'étapes, et les montées de bosses aux allures spectaculaires ne faisaient plus parti de son quotidien. La déprime l'envahissa, et après quelques tentatives de retour au sein du peloton, sans véritables étincelles, si ce n'est son dernier démarrage.
Sa dernière échappée, son dernier grand coup de pédale, il laissa ses compagnons d'échappée sur place, comme il avait coutume de le faire dans l'ultime ascension d'une étape du Tour de France. Il décramponna tout le monde, et s'envola une nouvelle fois comme il avait coutume de le faire. Cependant son envolée ne fut plus si majestueuse, et surtout ne dura plus aussi longtemps. Quelques minutes plus pard Armstrong parti à son tour et rejoint en un petit labste de temps Marco. Quelques années auparavant, Armstrong malgré un coup de pédale lui aussi ravageur n'aurait pas rattraper le petit lutin Italien. Mais voilà comme on l'a dit Pantani n'était plus véritablement Pantani. Armstrong et Pantani, en allier de circonstance rallièrent l'arrivé, tous les deux comme deux vieux compères, l'un confortant sa place au général, et l'autre remportant, sa dernière victoire. Ce fut l'ultime coup de sabre du "pirate" sur la légende du cyclisme. Quelques mois plus tard, à l'hôtel de Rimini ne sortant plus de sa déprime, parce que ne revenant plus sur le devant de la scène, il se donna la mort...
Dans l'article auquel je réponds l'auteur écrit que Marco est "fiancer avec le malheur", et je partage totalement son point de vue, à mon sens cela ferait même un beau sujet pour un nouvel article, si ça peu lui donner des idées , sinon pourquoi pas m'y adonner, mais je mannie beaucoup moins bien l'art de la parole, et en tout cas avec beaucoup plus d'incorrections. Enfin, on verra bien.
Toutefois, le 12 juillet 1995, Marco Pantani glissa dans la légende, et resta gravé dans nos mémoires à tout jamais. Rappelons-nous seulement que ce ne fut que le début, l'annonce de grands moments de cyclisme, et de grands exploient dont le "pirate" nous fit la joie. Puis le 14 février 2004, il glissa une ultime fois, et disparu.
Pour le trés regretté, Marco Pantani, qui nous quitta au goût de tous, trop prématurément. C'était le point de vue d'un humble admirateur, que je pense, de nombreux amoureux du cyclisme partage également. Quoi qu'il en soit, tu as décidé de déja te reposer, alors reposes toi, tu l'as bien mérité, toi qui nous a tant émerveillé.
CIAO MARCO.