Le Rimbaud du Tour, comme l'avait appelé Roland Barthes, le mystérieux poète des cimes s'est laissé aller…
Le grimpeur virtuose a monté son dernier col. Et qu'on ne me dise pas que l'Ange de la montagne a replié ses ailes. Au contraire, il les a tout éployées. Et je veux penser que sur ses nouvelles routes, une pluie douce fait luire son regard d'artiste, comme aux plus beaux jours de sa carrière de champion cycliste.
Il nous laisse l'image du frêle adolescent, à la beauté de (...)
Il y en a que la pudeur n'étrangle pas ! quelquefois je me demande si les gens qui lâchent leurs balourdises sur ce site se rendent compte de la chance qu'ils ont d'avoir affaire à des responsables bien plus intelligents et respectueux qu'eux ! On frise la profanation cette fois. Devraient un peu se servir de leur coeur à défaut d'utiliser un cerveau qui manifestement leur fait défaut !